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Objectif réinvention : dirigeants du CAC-40, d’ETI et PME, même « combat » !

Objectif réinvention : dirigeants du CAC-40, d’ETI et PME, même « combat » !

Une question d’alignement, d’exemplarité et de courage

Le constat n’échappe à personne, tant chez nos clients que chez nos prospects et partenaires. Il est très difficile pour les Dirigeants de prendre le temps d’une transformation personnelle avant d’entamer une transformation globale de leur organisation. Leur développement personnel et profond est en jeu mais également le lien et la congruence qu’ils sauront tisser avec l’ensemble des collaborateurs. Cette difficulté pour les Dirigeants de se réinventer et de s’aligner explique certainement en grande partie l’écart que les chiffrent de l’étude du DTIC* cités ci-dessous révèlent.

En France, 45% des dirigeants interrogés dans le monde affirment que la culture numérique est très développée dans leur entreprise, contre…3% des salariés.

Source : étude du *DTIC – Digital Transformation Institute de Capgemini, juin 2017.

Des groupes comme Google, Engie, General-Electric, Sodexo en passant par des ETI comme BDO ou le PMI, toutes les organisations rencontrent le même challenge de la réinvention. Réinvention de modèles managériaux plus agiles et de la manière de mobiliser et d’inspirer. Parmi les valeurs attendues par les clients et les collaborateurs, l’exemplarité et la transparence, directement liées au digital et à la conjoncture. Ce contexte nouveau et exigeant mettra à n’en point douter en valeur des Leaders courageux qui auront prioritairement pris leur réinvention et celles de leurs équipes en main.

« Le dirigeant devient un leader, un capitaine qui donne un cap, il ne décide plus de tout à la place des gens ».

Alexandre Pachulski.

Alexandre Pachulski fait parti de ces Dirigeants convaincus « 3.0 ». Co-fondateur d’une PME/Startup de 500 collaborateurs en très forte croissance, il participera au BIG LAB du mardi 3 octobre prochain avec 50 autres Dirigeants – pour en savoir plus sur le BIG LAB, cliquez ici -. Il a répondu à nos questions durant un entretien filmé en avril, nous vous proposons de découvrir une partie de ce qu’il a partagé avec nous. Des propos retranscrits par Gaëlle Brunetaud-Zaïd pour NAPE Culture & Agility.

« Le regard sur le capital humain se détend : certains sont salariés, d’autres pas dans un monde qui va compter 40% de freelances en 2020 ».

Alexandre PACHULSKI – Co-Fondateur de TALENTSOFT

Alexandre PACHULSKI, Dirigeant en réinvention !

Pour Alexandre Pachulsky, DG produit et cofondateur de Talentsoft, la réinvention des organisations et des dirigeants passe par celle des rapports au travail. Concrètement, il s’agit de rapprocher la vie professionnelle des habitudes et attitudes de la vie personnelle. L’enjeu : que les collaborateurs cessent de se sentir clivés, contraints de porter un masque qui restreint leur potentiel.
Finie la dichotomie réflexion/exécution ! « Le dirigeant devient un leader, un capitaine qui donne un cap, il ne décide plus de tout à la place des gens ».- Alexandre Pachulski. Le dirigeant explique le « pourquoi » et laisse ses collaborateurs s’emparer du « comment ». Il n’incarne plus l’autorité. Pour autant, son utilité n’a pas diminué. Au service de ses équipes, il adopte une posture qui permet à chacun de donner le meilleur de lui-même. Alors, tout change :

• L’espace de travail s’élargit : il y a des lieux pour se concentrer, d’autres pour travailler ensemble, « chez soi, c’est aussi un super lieu de travail » note Alexandre Pachulski

• Le regard sur le capital humain se détend : certains sont salariés, d’autres pas dans un monde qui va compter 40% de freelances en 2020, …

• La prise de décision elle-même peut évoluer. Il existe aujourd’hui des outils autrement plus puissants que ces sempiternels comités de direction hebdomadaires dont la dynamique n’a guère changé depuis des décennies. Nous en reparlerons !

Reste le plus difficile : lâcher prise. « Quand on est cofondateur de start up, on n’a pas forcement les bonnes postures pour incarner ça », prévient Alexandre Pachulski. Il s’explique : « En tant que dirigeant, on porte une conviction, un projet, une vision. On embauche des collaborateurs sur cette promesse qu’on leur confie. Il ne s’agit pas de laisser faire mais de lâcher la posture de contrôle en donnant la direction. Ça passe par les valeurs, pas celles qui sont décrétées d’en haut mais celles qui sont vécues par les individus dans l’ensemble de leurs interactions avec l’organisation ». Comment faire ? Comment éviter échec et désillusions ? ça se travaille !

Alexandre Pachulski participera à la journée du BIG LAB : objectif réinvention du mardi 3 octobre prochain à Paris. Il participera aux différents workshops, partagera son expérience inspirante et répondra à vos questions.

 

Article co-écrit et propos recueillis par Gaëlle Brunetaud-Zaïd, Messaoud Mahmoud et Selim SAADI pour NAPE Culture & Agility dans le cadre du BIG LAB : objectif réinvention.

Pour plus de renseignements ou pour inscrire vos équipes de Direction contactez Selim SAADI au 0762375681 ou à selim.saadi@napeca.com.

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